Lettre Ouverte à la FIMS : Protéger la Catégorie Féminine – Le Sexe Biologique Doit Être le Fondement
- 23 avr.
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Dernière mise à jour : 23 avr.
23 avril 2026
À : Prof. Fabio Pigozzi MD, Prof. José Kawazoe Lazzoli MD, Dr. André Debruyne MD, Prof. Eduardo H De Rose MD, Prof. Norbert Bachl MD, Dr Maher ZAHAR DDS-MS, Prof. Yung Shu Hang Patrick MD, Dr. Rafael Augusto Robles Cabrera MD, Dr. Khaled Massoud MD, Prof. William Oliver Roberts MD, Dr. Ana Virginia Cintron-Rodriguez MD, Prof. Minhao XIE MD, Prof. Klaus-Michael Braumann, Prof. Anca Ionescu MD, Prof. Pedro Manonelles Marqueta MD, Dr. Andrew Jowett, Prof Yannis Pitsiladis, Prof. Demitri Constantinou, Dr. Christian Schneider et Dr. Maurizio Casasco MD.
Chers Membres du Comité Exécutif de la FIMS,
Le Consortium International sur le Sport Féminin a examiné attentivement le communiqué de presse publié par la FIMS le 17 avril 2026. Bien que la FIMS reconnaisse l’importance de l’équité, de la sécurité et du bien-être des athlètes, nous sommes profondément préoccupés par le fait que son insistance marquée sur la nécessité de recherches supplémentaires « fondées sur des preuves et spécifiques à chaque sport » ainsi que sur des évaluations « multidimensionnelles » risque de compromettre les progrès récents et de retarder inutilement les protections essentielles désormais requises pour la catégorie féminine dans le sport — précisément au moment où le CIO commence à fermer la porte avec sa politique de dépistage du gène SRY.
La FIMS reconnaît que les différences biologiques entre hommes et femmes sont « bien décrites au niveau populationnel », mais affirme immédiatement que « les preuves scientifiques actuelles ne permettent pas d’appliquer directement ces différences » aux athlètes transgenres et aux personnes avec DSD. C’est intellectuellement malhonnête. Des décennies de données revues par les pairs en physiologie du sport, biomécanique et performance démontrent que les hommes conservent des avantages massifs et irréversibles en force, vitesse, puissance, densité osseuse, masse musculaire, capacité pulmonaire et leviers squelettiques — des avantages que la suppression hormonale ne peut effacer. Il ne s’agit pas de statistiques populationnelles abstraites ; ce sont ces avantages qui expliquent pourquoi des athlètes féminines sont quotidiennement privées de podiums, de bourses et de compétitions sûres.
L’attaque de la FIMS contre l’utilisation par le CIO d’un dépistage unique du gène SRY est particulièrement grave. Ils affirment que le SRY « ne capture pas les facteurs biologiques et physiologiques qui déterminent la performance sportive » et qu’« aucune relation établie n’existe entre le statut SRY et la performance ». Cela est formellement contredit par l’ensemble de la biologie du développement : le gène SRY déclenche la cascade de développement masculin qui produit précisément ces avantages de performance. Il s’agit d’un marqueur biologique simple, précis et valable une seule fois dans la vie — bien plus fiable que l’auto-identification ou les seuils de testostérone facilement contournables que la FIMS a autrefois défendus. Exiger une « validation spécifique à chaque sport » pendant que les femmes continuent de perdre n’est pas de la prudence ; c’est une paralysie par l’analyse.
Pire encore, la FIMS se retranche derrière l’« incertitude scientifique », la « complexité biologique » et les scrupules éthiques concernant le dépistage génétique. Les athlètes féminines n’ont pas le luxe d’attendre des données parfaites pendant que leur catégorie est vidée de son sens. Les preuves sont déjà accablantes et cohérentes dans presque tous les sports. La seule « incertitude » est celle fabriquée par ceux qui refusent d’accepter le sexe binaire comme critère fondamental d’un sport féminin équitable.
L’ICFS a toujours soutenu que les femmes et les filles ont un droit fondamental à une catégorie féminine protégée fondée sur le sexe biologique — celles nées de sexe féminin et n’ayant pas connu la puberté masculine. Ce n’est pas de l’exclusion ; c’est le même principe qui justifie toutes les autres catégories protégées dans le sport. L’approche « collaborative » proposée par la FIMS — études interminables, évaluations multidimensionnelles et cadres spécifiques à chaque sport — est un code pour préserver le statu quo de l’inclusion masculine sous couvert de nuance. Elle privilégie les sentiments et la participation d’une toute petite minorité au détriment des droits, de la sécurité et des opportunités de la grande majorité féminine.
Nous appelons le CIO, les Fédérations Internationales et les organismes de médecine du sport à rejeter les tactiques dilatoires de la FIMS. Mettez en œuvre de manière décisive la politique fondée sur le gène SRY. Protégez la catégorie féminine sur la base claire et fondée sur des preuves du sexe biologique. Les athlètes féminines ont assez attendu pour obtenir l’équité. Le temps du débat est terminé ; le temps de la protection est venu.
L’ICFS est prêt à soutenir toute organisation engagée à restaurer la vérité et la justice dans le sport féminin.
Veuillez agréer, chers collègues, l’expression de nos salutations distinguées,
Les Membres Fondateurs de l’ICFS
Courriel : hello@ICFSport.org


Lettre Ouverte à la FIMS : Protéger la Catégorie Féminine – Le Sexe Biologique Doit Être le Fondement






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